Test Saucony Endorphin Azura : une chaussure polyvalente pour tous les entraînements. Découvrez notre test complet après 200 km de running. © Marathons.com

Saucony Endorphin Azura : test et avis après 200 km

ÉquipementChaussures
25/04/2026 13:55

La nouvelle Saucony Endorphin Azura s’est imposée comme une des sorties les plus remarquées de ce début d’année 2026. Ce nouveau modèle de la gamme Endorphin apporte du fun pour les sorties quotidiennes avec une promesse simple mais ambitieuse : c’est une chaussure capable de tout faire. Pensée comme une daily trainer polyvalente, elle vient combler le vide laissé par la disparition de la Endorphin Shift chez Saucony, tout en reprenant certains codes des modèles plus performants de la gamme comme la Endorphin Elite. Après plus de 200 kilomètres parcourus avec, sur des footings en endurance comme sur des séances plus rythmées et des sorties longues, une chose est sûre : cette Azura ne laisse pas indifférent. On vous dit tout sur cette chaussure qui coche beaucoup de cases.


Vous l’avez certainement remarqué, le segment des super trainers est en plein boom. Ces chaussures polyvalentes, à l’amorti conséquent, qui sont capables de vous emmener à la fois sur vos entraînements de vitesse et sur vos footings et sorties longues. Chez Saucony, la franchise Endorphin Speed remplissait plus ou moins ce rôle, avec sa mousse PWRRUN PB et sa plaque en nylon qui offrent un dynamisme et un confort remarquables. Avec cette nouvelle Endorphin Azura, Saucony offre une alternative intéressante. Sans plaque, mais avec plus de mousse PWRRUN PB sous le pied et toujours un rocker super prononcé à l’avant du pied, cette chaussure est idéale pour les coureurs à la recherche d’une daily trainer capable d’aller vite et de courir longtemps.

| Conditions du testing

Clément : Coureur expérimenté en pleine prépa pour le Marathon de Londres, j’ai couru plus de 200 kilomètres avec la Saucony Azura, principalement sur route. J’ai utilisé la paire surtout sur des footings en endurance fondamentale, sur deux sorties longues en endurance active (32 km et 34 km) ainsi que sur quelques séances de seuil.

Emma : Athlète en préparation pour la saison estivale sur 5000 m. J’ai couru plus de 100 kilomètres sur route, chemins et tapis avec la Saucony Endorphin Azura, sur des séances variées : seuil, VMA, côtes et quelques footings faciles. L’objectif : évaluer son comportement à différentes intensités.

© Marathons.com / Emma Bert

| Fit et confort

Clément : Côté chaussant, Saucony reste fidèle à ce qu’elle sait faire. On a un mesh super respirant, très technique. Presque trop technique. Pour moi, ça manque un peu de confort. On ne ressent pas spécialement d’effet « chausson » quand on l’enfile. J’ai pris ma taille habituelle et le fit est assez classique, ni trop étroit, ni trop large, avec un bon maintien global du pied. Mais sur mes sorties longues, j’ai eu quelques frottements aux petits orteils de chaque pied. En fait, c’est au niveau du médio-pied, où le rocker commence que mon pied a subi a des frottements. Mais après quelques sorties, mon pied s’est finalement habitué à la chaussure et je n’ai plus eu de problèmes par la suite. Le talon est bien maintenu avec des éléments rigides dans structure de la chaussure, ce qui donne un vrai sentiment de sécurité. Je n’ai observé aucun mouvement du talon pendant mes runs.

Emma : De mon point de vue, cette chaussure ne se prête pas forcément aux footings. Habituée aux Nike Vomero 18 et Vomero Plus, je n’ai pas retrouvé ce confort enveloppant et rassurant. Le ressenti est proche du sol, plutôt rigide et ferme, avec une faible sensation d’amorti et un rocker très prononcé vers l’avant. Ces éléments ne sont pas dérangeants pour courir vite, mais le deviennent davantage à des allures lentes. Un point qui interroge également sur la durabilité du modèle. Ayant l’habitude de faire un volume hebdomadaire conséquent, ce n’est pas le modèle que je privilégierais pour enchaîner les kilomètres. Le mesh est typé performance. La respirabilité est bonne, le pied reste bien en place, avec un maintien légèrement plus perfectible à l’avant du pied.

| Performance

Clément : Dès les premières sorties, ce qui frappe avec cette Endorphin Azura, c’est sa capacité à bien s’adapter à quasiment toutes les allures. J’ai principalement couru avec sur des footings en endurance fondamentale, mais aussi sur des séances au seuil, des séances de côtes et sur des sorties longues. Et à chaque fois, la chaussure répond bien. L’un des points que j’ai le plus apprécié sur cette chaussure, c’est la sensation de bascule sous le pied. Le fameux rocker SpeedRoll. La mousse PWRRUN PB apporte aussi un bon retour d’énergie, même si ce n’est pas la mousse la plus performante de la marque. La chausure n’a pas une mousse ultra moelleuse. Au contraire, la sensation est plutôt ferme, mais avec suffisamment de dynamisme pour garder du plaisir à courir, même sur des sorties longues. Le pied ne s’écrase jamais dans la chaussure et quand on accélère, elle change clairement de registre.

Comme souvent chez Saucony avec la gamme Endorphin, plus que la mousse, c’est la géométrie de la semelle qui joue un rôle clé dans les sensations de course. On retrouve ici le rocker SpeedRoll très prononcé à l’avant-pied, qui pousse naturellement à dérouler la foulée. À allure tranquille, ça peut donner une légère sensation de rigidité ou de longueur dans la phase d’appui, mais rien de gênant une fois que l’on trouve son rythme. En revanche, dès que le tempo augmente, tout devient plus fluide et naturel. C’est vraiment dans ces moments-là que la chaussure s’exprime le mieux. Je l’ai notamment testé sur deux sorties longues de plus de 30 km et j’ai vraiment eu l’impression d’être propulsé vers l’avant à chaque foulée. L’amorti est dynamique et suffisamment protecteur. Dès le lendemain, j’ai pu continuer mon entraînement sans trop de traces musculaires et c’est, en partie, grâce à la quantité de mousse généreuse sous le pied qui absorbe bien l’impact.

Emma : À l’essayage, la légèreté est la première caractéristique perceptible, avec un rocker SpeedRoll très agressif, qui favorise une bascule naturelle vers l’avant. Des éléments qui positionnent immédiatement le modèle pour des séances rapides. J’ai surtout utilisé cette paire pour du SV1 et SV2, mais également pour des séances de côtes, sur piste et sur tapis. Testée aussi en footing, elle m’a en revanche moins convaincue dans cet usage, à cause de son manque de confort et de moelleux.

Pour du fractionné, j’ai apprécié la bascule vers l’avant, ainsi que son niveau de réactivité. J’ai moins aimé la semelle assez rigide, qui donne l’impression d’un impact au sol plus sec, surtout à allure lente. Quand la vitesse augmente, la paire devient une alliée, avec une restitution d’énergie efficace. Le modèle est particulièrement pertinent pour les séances tempo, où il exprime pleinement son potentiel. Les sensations sur des footings progressifs illustrent bien ses qualités. À 5’00/km, le comportement reste neutre. À 3’45, la bascule se ressent davantage, la semelle gagne en réactivité, et on ressent une propulsion vers l’avant plus fluide et naturelle.

La Azura est un modèle qui se rapproche de ceux de compétition, mais sans la plaque carbone, ce qui en fait une alternative intéressante pour intégrer de l’intensité sur tous types d’entraînements, sans recourir à une plaque. C’est peut-être là le biais de ces daily trainers très en vogue : des modèles polyvalents, adaptés aux séances non spécifiques. Ces paires n’excellent pas dans un domaine précis, mais sont homogènes sans point fort marqué. Pour un coureur de bon niveau qui ne souhaite pas multiplier les chaussures, la Azura constitue une alternative cohérente. En revanche, c’est le genre de modèle qui risque de décevoir un athlète plus aguerri, habitué aux paires spécifiques à certains entraînements.

Fiche technique – ENDORPHIN AZURA

  • Catégorie : chaussure d’entraînement pour le quotidien, daily trainer premium
  • Usage : footing quotidien, sortie longue, séance tempo
  • Mousse : PWRRUN PB (PEBA)
  • Technologie : Rocker SpeedRoll
  • Semelle extérieure en caoutchouc XT-900
  • Surface : route
  • Niveau : tout public
  • Poids : 212 g (femme) / 240 g (homme)
  • Hauteur semelle : 40 mm / 32 mm
  • Drop : 8 mm
  • Disponible le 1er février 2026
  • Prix : 160 €
  • Modèles similaires : New Balance Revel v5, Asics Superblast 2, Adidas EVO SL

| Stabilité

Clément : Même si la Endorphin Azura est une chaussure neutre, elle offre une bonne stabilité. La structure de la chaussure est peu flexible, la plateforme est assez large, la mousse relativement ferme, et l’ensemble donne une sensation de sécurité sous le pied. Avec le rocker, on sent que la chaussure nous pousse clairement vers l’avant, ce qui peut rendre la marche inconfortable. Selon moi, ce n’est clairement pas un modèle fait pour marcher, mais seulement pour courir. C’est un point important à signaler, si vous cherchez une daily trainer à porter également au quotidien, il y a de bien meilleures options.

Emma : La Azura reste stable sur route, mais un peu moins sur chemins, ce qui reste cohérent avec son positionnement. La semelle est large, proche du sol et peu imposante, ce qui évite l’effet surélevé présent sur de nombreuses chaussures, et qui peut nuire à la stabilité. Les sensations sont assez naturelles, et on s’habitue vite à sa structure. Un avantage pour ceux qui n’apprécient pas les chaussures avec un stack important. L’accroche en caoutchouc XT-900 reste perfectible, notamment sur sol mouillé, ce qui est courant sur ce segment. Le drop de 8 mm s’inscrit dans une configuration assez classique, et contribue à une transition fluide, en cohérence avec la bascule marquée vers l’avant.

| Durabilité

Clément : Après 200 kilomètres, l’état général de la chaussure est correct mais des signes d’usure sur l’extérieur de la semelle sont clairement visibles. J’ai remarqué que cette usure était systématique chez tous les modèles Saucony que je porte. J’ai une foulée médio-pied mais avec la fatigue accumulée et mes jambes légèrement arquées, j’ai tendance à être supinateur sur la fin de mes sorties longues, ce qui met plus d’impact sur l’extérieur de la semelle. J’ai constaté que le caoutchouc de la semelle extérieure n’est pas assez protecteur. Même si niveau performance, la mousse a toujours ses propriétés de rebond et d’amorti, ce modèle pourra certainement aller jusqu’à 600 km. Mais certainement pas plus. C’est un point négatif, surtout pour une chaussure pensée comme une solution tout-en-un. On attend de ce type de modèle qu’il dure dans le temps, et la durée de vie d l’Azura semble inférieure à ses concurrents.

Emma : L’aspect très léger de la chaussure suscitait des doutes quant à sa durabilité. J’ai donc évité de l’utiliser lors de footings faciles. Un ressenti confirmé : après une centaine de kilomètres, la semelle présente quelques signes d’usure. La durabilité n’est pas son point fort, la paire s’use assez vite. En revanche, la mousse ne montre pas de perte de dynamisme ou d’affaissement. Pour une chaussure d’entraînement du quotidien utilisable pour enchaîner les kilomètres, cela est assez décevant. Ce type de modèle a vocation à permettre une certaine durabilité, et de restreindre la rotation. En utilisation exclusive, la paire atteindra rapidement ses limites, contrairement à une Nike Pegasus ou une New Balance 1080v15 qui apparaissent plus robustes.

| Respirabilité

Clément : Le mesh est très respirant et donne presque l’impression d’avoir une chaussure de compétition aux pieds. Saucony a misé sur la légèreté des matériaux avec une tige à deux couches, avec une maille structurelle extérieure avec des petits trous et une seconde couche intérieure avec des ouvertures plus larges. Dans l’ensemble, c’est une tige très solide pour le prix. Ce n’est pas le mesh le plus confortable du marché mais il est très performant. La ventilation est idéale, même après des sorties longues de plus de 2h.

Emma : Le mesh, proche d’un modèle de compétition, assure une excellente respirabilité. La tige à double couche est performante, et permet au pied de ne pas surchauffer. Un point fort pour ceux qui recherchent légèreté et technicité. La ventilation est efficace, mais cela se fait au détriment du confort, qui peut être amélioré.

| Poids

Clément : Avec un poids de 240 grammes chez les hommes et 212 grammes chez les femmes, la paire impressionne par sa légèreté. Avec autant d’amorti sous le pied, c’est une belle prouesse technique. La chaussure se fait vite oublier à l’effort, et encore plus à des allures rapides.

Emma : La légèreté est immédiatement perceptible, dès la prise en main. Ce ressenti est marquant, alors même que l’amorti reste confortable et dynamique. Dès les premières foulées, la chaussure se rapproche d’un modèle de compétition, ce qui la rend idéale pour ceux qui recherchent une daily trainer sans poids superflu.

| Comparaison avec la concurrence

Clément : La paire se positionne dans un segment ultra-performant avec des chaussures comme la adidas Evo SL ou la New Balance Rebel V5, ces chaussures dynamiques, polyvalentes et sans plaque. Elle va se distinguer par son rocker ultra-prononcé sous le pied et des sensations de course assez ferme sous le pied. Avec 40 mm de mousse sous le pied, elle est capable d’allonger la distance et sa polyvalence est sa principale force. Du footing facile de 40 minutes à la sortie longue exigeante de 35 km, sa polyvalence impressionne et séduira de nombreux runners.

Emma : Dans la catégorie des daily trainers, la Azura s’impose comme un modèle cohérent mais peut-être pas le meilleur. Légèreté, dynamisme, sensation de bascule vers l’avant, il s’agit d’une paire typée performance, sans plaque, pour les entraînements du quotidien. Cette Saucony peut se rapprocher d’une Nike Zoom Fly 6, ou d’une New Balance 1080v15, mais avec peut-être un niveau de réactivité supérieur. J’ai été moins satisfaite par le côté très raide de la semelle. Sur ce segment, le manque de confort se fait clairement ressentir, ce qui est pourtant crucial pour une chaussure de cette gamme. En revanche, son potentiel se dévoile à des allures plus élevées, où les sensations de course sont bien meilleures qu’à faible allure.

© Marathons.com / Emma Bert

| Rapport qualité-prix

Clément : Avec un prix de 160 €, la Saucony Endorphin Azura est tout simplement l’un des meilleurs rapports qualité-prix du marché. À ce prix, elle joue dans la cour de la adidas Evo SL qui offre une mousse plus dynamique mais la Azura a le mérite de pouvoir allonger la distance et encaisser des plus gros volumes. Pour ce prix, c’est un banger.

Emma : Son prix de 160 € constitue un point fort. Dans un contexte où les prix des chaussures sont tirés vers le haut, Saucony propose une option compétitive, probablement parmi les plus accessibles dans ce segment.

| Verdict final

Clément : J’ai adoré courir avec cette Azura. Avec son rocker ultra-prononcé sous l’avant-pied, elle a rapidement intégré ma rotation, surtout pour mes sorties longues, que je préfère courir sans plaque de carbone. Ce qui m’impressionne, c’est sa polyvalence. C’est vraiment une chaussure que l’on enfile sans réfléchir. Actuellement, si je devais emmener une seule paire en voyage, ce serait celle-là. Elle ne cherche pas à être la plus rapide, ni la plus confortable, ni la plus technique… mais elle réussit à être suffisamment bonne partout. J’ai aussi remarqué l’absence de traces musculaires en lendemain de séance, malgré l’exigeance des sorties longues en pleine prépa marathon, et ça c’est aussi dû à l’amorti de la chaussure qui fait un bon boulot. Pour la prochaine version, j’espère néanmoins que Saucony travaillera sur un mesh un peu plus confortable. J’attends un peu plus de confort d’une daily trainer.

Emma : Je reste plus mitigée que Clément. Je trouve qu’il s’agit d’une paire polyvalente, sans domaine d’excellence marqué, et c’est peut-être la limite inhérente à ce type de modèle. J’apprécie les chaussures très performantes dans un domaine, ce qui m’amène à privilégier une rotation importante. L’amorti reste correct, le dynamisme est même assez remarquable à des intensités plus soutenues. J’ai en revanche moins apprécié le côté très rigide, trop léger et donc peu durable, notamment dans mon cas, après une récente opération du pied qui me rend particulièrement sensible à ce niveau là. Le confort est en retrait, mais en cohérence avec un mesh très orienté performance. Son potentiel s’exprime davantage lors des séances de côtes, de seuil ou de footing progressif, quand l’allure s’intensifie, et que la bascule se fait davantage ressentir.

| Pour qui ?

Les coureurs qui cherchent un modèle polyvalent qui peut tout faire
Ceux qui adorent les rockers prononcés (AKA les habitués de Saucony)
Les runners qui préfèrent des sensations d’amorti ferme
Les coureurs qui veulent une daily trainer performante avec un budget raisonnable

La Saucony Endorphin Azura est une chaussure polyvalente, fiable, fun, qui conviendra à un très large public. C’est une très bonne surprise de ce début d’année 2026. Que ce soit pour construire une rotation ou pour n’avoir qu’une seule paire capable de tout faire, elle a de quoi séduire un paquet de runners. Footings faciles, entraînements tempo, sorties longues, c’est une valeur sûre. À seulement 160 €, malgré les tendances de prix à la hausse, Saucony garde les pieds sur terre pour le plus grand bonheur de la communauté running.

Retrouvez la Saucony Endorphin Azura sur le site officiel saucony.com au prix de 160 €.


Clément LABORIEUX
Journaliste

Emma BERT
Journaliste

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